LE BLOG : LE BLEDARD

Voici un blog où j’aime laisser traîner mes yeux. Il y a un certain nombre d’articles forts intéressants, polémiques parfois, enfin surtout pour celles et ceux qui ne saisissent pas le second degré et l’ironie. Mais, encore faut -il comprendre de quoi il s’agit. A lire certains commentaires l’on peut sérieusement douter ou remettre en cause le niveau de compréhension du français de quelques uns. Passons. Et pour ne rien gâcher, il y a aussi de superbes photos en noir et blanc. Un blog que je vous recommande chaleureusement.

Je vous conseille de commencer par un article très drole, l’auteur à la grande bonté de partager avec nous ses (més)aventures en boite de nuit. « La niafoulogie – tête moisie – style gaté ».

Dont voici un extrait:

Nous sommes un samedi soir, qui va chômer? Après quelques coups de fils, deux ou trois bipages et des yeux de cochons aux videurs, tu te retrouves dans un club ou une soirée plus ou moins correcte. La soirée bat son plein, jusqu’à ce qu’on balance le somnifère que l’on appelle zouk (tu danses ou tu dors). Dès lors, commence alors la quête visuelle de celle avec qui tu vas aller jouer à frotti-frotta sur la piste de danse. Et là, assise vers le bar, avec un verre qu’elle conserve depuis 3 heures grâce aux glaçons qui ont fondu, tu repères une miss. Bien entendu, dans la nuit, tous les chats sont gris et dans le noir tous les noirs le sont encore plus (et c’est dans le noir qu’on reconnaît les noirs qui ont les dents propres). Alors, il te faut te fier à l’emballage, ne pouvant deviner le visage. C’est pourquoi, avec la rage de celui qui ne veut pas coller le mur, tu t’avances vers celle-ci, et après lui avoir montrée que tu possèdes un verre (et donc que tu peux potentiellement lui en offrir un, sinon elle a mal aux pieds), la nga (fille) accepte de danser. Quelques pas plus tard vous voilà sur la piste, peu de temps après la phase de positionnement et de démarrage. C’est alors que tu poses ta main sur son épaule, afin d’entreprendre le parcours périlleux qui doit aboutir à ses lass (fesses). Et là, bizarrement ta main glisse toute seule, Ekié (marque l’étonnement), « mademoiselle aurait-elle mis trop de crème pour que ça glisse comme le gombo comme cela? ». Et Bien non, il semblerait que ce soit juste de la transpiration… Yeuch! Bien entendu, entre temps, celle-ci t’a enlacé au niveau du cou, laissant ainsi respirer ses aisselles et te faisant découvrir qu’elle est «déodophobe »……

la suite…sur le site du bledar: ici

Il y a aussi un second article qui ne manque pas d’intérêt. Car, au lieu de pleurnicher et de crier sans réfléchir au racisme,  au fait de renier sa race, cet article permet à chacun et chacune de regarder ce qui se passe dans sa propre famille, dans son groupe d’amis. Et d’observer ce qui ce cache derrière ces propos. Cet article est un bon prétexte pour ouvrir le débat sur l’image que l’homme noir a de la femme noire, mais aussi des femmes autres.

Le titre de ce second article est : »je suis noir et je ne pourrai pas sortir avec une black « 

Dont voici un extrait : Comme je l’énonçais tantôt dans un précédent article, je trouve encore aberrant, nombriliste et con(descendant) qu’un européen, parfaitement informé de mon caractère d’immigré et au minimum, hésitant quant à l’environnement socioculturel dans lequel j’évolue en dehors du cadre universitaire, puisse m’interroger sur ma préférence entre les femmes noires et les femmes blanches (et pas les autres, bouh!). J’aurais vite fait de lui poser la même question que son sourire disant implicitement «quelle question», précédera sa réponse: «tiens, je ne me suis jamais posé la question, disons que ça ne m’attire pas spécialement» (sous-entendu «c’est évident! Bien que je n’ai rien contre les blacks et que je ne refuserais pas une Beyonce/rihanna/Halle Berry de temps en temps»); ce qui soit dit en passant, me choque le moins du monde. Par contre, je reste sceptique quant au fait qu’il n’entreprenne pas spontanément la même démarche envers un asiatique, un amérindien et encore moins un maghrébin. On diagnostiquera sûrement chez moi une tendance à la paranoïa, tendance que je m’empresserai alors aussitôt d’assumer. Car, comment perçois-je sa question?
D’une part, cela suggère qu’au contact du monde occidental, j’ai pu trouver motifs ou variables (dont l’existence est alors ici subtilement supposée) pour connaître une déviance quant à mes «goûts»; la question se comprendrait alors comme: «depuis que tu connais les femmes blanches, aimes-tu toujours (autant?) les femmes noires?». D’autre part, et surtout, cela cantonne ma culture à du simple folklore, autrement dit, cela revient à prétendre que je ne puisse avoir derrière moi une civilisation dont j’aurais hérité d’une «manière de penser», des normes, et des canons de beauté auxquels j’aurais souhaité rester rattaché………………….

suite sur le blog du bledard: ici

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